Archives de octobre 2011

Les inscriptions sont ouvertes aux Journées SQL Server (édition 2011)

21 octobre 2011

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Rejoignez la communauté des professionnels SQL Server !

clip_image006Les experts francophones de SQL Server, les MVP (Most Valuable Professionnal) et les MCM (Microsoft Certified Master) se réunissent à Paris pour 2 jours de conférences entièrement gratuits.

Vous pourrez découvrir les nouvelles fonctionnalités de SQL Server 2012 mais aussi assister à des sessions sur des sujets pointus au travers d’un parcours consacré au moteur de base de données, d’un autre consacré à la Business Intelligence et enfin un parcours dédié aux appliances SQL Server.

Au total, ce ne sont pas moins de 23 sessions qui vous attendent sur AlwaysOn, Power View, SSIS Server, les index colonnes, SQL Server Data Tools, SQL Azure, BISM, les performances, la sécurité, etc.

Inscrivez-vous dès maintenant

 

Cet événement est organisé par la communauté SQL : le groupe des utilisateurs francophones (GUSS) et les MVP, avec l’appui et la participation de Microsoft et du sponsor Platinum : HP

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Tout au long des journées, vous pourrez également poser toutes vos questions à l’espace rencontre à nos différents sponsors éditeurs, presse ou SSII. Les speakers sont également à votre disposition.

Cet événement aura lieu les

12 et 13 décembre
au
Centre de conférences Microsoft

41 quai du Président Roosevelt
Issy-les-Moulineaux

 

 

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GUSS est affilié au PASS (Professional Association for SQL Server), leader des communautés SQL Server à travers le monde. Nous les remercions pour leur soutien dans l’organisation de cet événement.

Tabulaire versus Multidimensionnel

19 octobre 2011

imageDans ma série “je dépile mes posts du PASS Summit”, je vais vous parler de la session de Marco Russo à laquelle j’ai assisté.

Le sujet est la modélisation décisionnelle en OLAP ou Vertipaq et la façon de le présenter très pragmatique.
Marco Russo a simplement pris des scénarios décisionnels usuels et les a modélisé en multidimensionnel et en tabulaire.

Evidemment, une introduction claire a été faite rappelant les différences entre les 2 modèles (requêtage, modélisation, exécution, etc.).
J’ai retenu (entre autres) cette phrase de Marco :

Both Data Modeling will live side by side a long time

Je vous renvoie vers mes précédents articles sur le BISM pour plus d’infos.

 

Les exemples de modélisation présentés :

  • calcul de stock
  • nouveaux clients
  • matrice de transition (exploitation des changements d’une SCD)
  • classification ABC

Je ne vais pas vous refaire les démonstrations dans ce post mais il est apparu assez évidemment que Vertipaq, Tabular et DAX forme un trio simplifiant grandement la modélisation.

Certes, les scénarios ont été choisis en conséquence car la conclusion n’est pas de dire que le modèle tabulaire est meilleur. Il est différent et apporte de grandes simplifications dans de nombreux cas d’analyse. (je vous renvoie vers le blog de Marco).

 

J’ai aimé :

  • la simplicité intellectuelle de la modélisation Tabulaire (on réfléchit comme un utilisateur d’Excel)
  • Approche “Think as entities
  • les raccourcis du langage DAX qui réduit la taille du code des mesures calculées

 

Pour aller plus loin

Je vous invite à vous inscrire aux Journées SQL Server à Paris les 12 et 13 décembre. 2 sessions seront consacrées à la modélisation de solutions décisionnelles.

La première par François Jehl qui reprend le sujet de Marco Russo sur les différences entre Tabulaire et Multidimensionnel

S122 – Décider entre Tabular ou Multidimensional pour un projet Analysis Services

La seconde par Florian Eiden (je l’assisterai comme co-speaker sur le sujet) sur la modélisation dimensionnelle de façon plus générale.

S221 – Modélisation dimensionnelle : le fondement du DataWarehouse

 

See you in Paris.

Session : Delivering KPIs

17 octobre 2011

Speaker : Peter Myers

 

imageLa session parle des indicateurs de performances, les KPI. Dit comme cela, le sujet est simple mais la description m’a plutôt intéressé car elle décline le sujet sur les différents produits de la stack BI : SSAS, Excel, SSRS, PPS (PerformancePoint) et il y a même un peu de Data Mining.

Bon, pour être honnête, c’est le mot-clé MDX qui m’a décidé Sourire.

La session a été très claire et très didactite. Le speaker a pris le sujet à la base et a déroulé les implémentations, les façons de faire, les questions à se poser.

Même si je connaissais suffisamment le sujet pour ne pas le découvrir en séance, c’est bon de voir tout repris dans l’ordre et redémontré (surtout le Data Mining qui n’est pas ma tasse de thé et le Write-Back).

J’ai aimé :

  • Le rappel de l’importance de l’alignement à la stratégie métier (Balanced Scorecard – Norton/Kaplan)
  • Le rappel qu’un tableau de bord est un ensemble de KPI corrélées ensemble (encore une fois la méthodologie de Norton/Kaplan est en sur le devant de la scène)
  • Une super démo de Data Mining (algorithme Time Series)
  • La saisie des valeurs depuis Excel 2010 en utilisant le Write-Back
  • L’ensemble des métadonnées à mettre sur une KPI
  • La création d’un tableau de bord de KPI en provenance d’un cube dans Excel 2010 en mode Free-Form

 

Je pense que ça mérite un article sur le sujet alors je mets ça dans la pile.

Session avec SQLCAT – SSAS et Big Data

14 octobre 2011

imageHier, je suis allé à une session présentée par l’équipe SQLCAT (Customer Advisory Team) sur le cube Analysis Services  de Yahoo! qui ne fait pas moins de 24To.

SQLCAT est une équipe dédiée à l’architecture et la mise en œuvre de SQL Server sur des (très) gros environnements. On leur doit presque tous les livres blancs sur les performances SQL Server.
Ce sont aussi eux qui ont battu le record de chargement de données avec 1To en 30 minutes avec SSIS.

La session était très complexe, les speakers survoltés (et donc parlant très vite avec tout un tas de traits humoristiques que j’avais du mal à suivre). Je ne vais donc pas en faire un compte-rendu détaillé.

Ce que je veux partager avec vous, c’est la philosophie qu’il y a derrière une solution de cette taille (on parle de milliers de milliards de lignes).

Vous aurez peut-être deviné, il y a de l’Hadoop et du HiveQL dans la solution pour extraire et traiter les logs depuis les systèmes de fichiers de Yahoo!.

Ce n’est que pure spéculation, mais j’ai bien l’impression que ce projet a été très impliqué dans les phases de développement du driver Hadoop de SQL Server 2012

Revenons à la BI. Derrière, il y a bien un cube SSAS ; et pas d’Hadoop de ce côté là.

La clé est le partitionnement.

C’est la solution pour intégrer 135Go de données par jour et pour les processer (les traiter – pardon pour l’anglicisme).
Les partitions sont très petites ; les 135Go sont eux mêmes partitionnés pour avoir du quasi temps réel (near-time). Et régulièrement, les partitions sont fusionnées (commande XMLA MergePartitions).

L’autre point important est une modélisation simple et relativement rigide. On le comprend aisément, si les dimensions changent tous les 4 matins, on a un risque de devoir reprocesser l’ensemble des 24To. On est donc dans du pur ProcessAdd (si je parle en XMLA).

Bref, de beaux challenges à résoudre et j’adorerais passer un jour dans l’équipe pour aborder tout cela avec eux.

 

Pour le fun, voici quelques notes sur les éléments physiques de la solution :

  • 128 Cores
  • 2TB RAM
  • SAN : 400TB
  • 1M IOPS
  • 36Go/s en lecture depuis le DWH

 

Le conseil du jour de la part de Denny Lee :

Créez une nouvelle partition dans SSAS dès que la taille de la partition atteint 4Go

Les nouveautés “méconnues” de SSIS 2012

14 octobre 2011

Speaker : Matt Masson (équipe de développement SSIS et camarade d’ATE)

Je suis arrivé et Matt présentait déjà un Data Flow. Je n’ai pas tout compris car il a fallu accrocher les wagons mais en vrac :

  • Facebook Source : nouveau composant, 3rd party ou développement custom ?
  • composant StreamInsight : utilisation de StreamInsight pour détecter des patterns directement dans un flux SSIS; j’adore mais je ne sais pas d’où il l’a sorti
  • composant MDS :  utilisation des informations de vos référentiels MDS (ici un Lookup)

La session a ensuite démarré… c’était juste pour occuper l’audience en attendant. Ce qui fait que je ne sais pas si ce sont des futures fonctionnalités, de la RTM, du SP1, de la prochaine version…

Place aux fonctionnalités annoncées pour la RTM

Je ne vais pas revenir sur les grandes améliorations de SSIS sauf par ce court résumé :

  • amélioration du développement : corrections des bugs, nouveaux designers, nouveaux composants, etc.
  • amélioration de la production : serveur SSIS, notion de projets, logs automatiques, etc.

Je vous laisse consulter mes précédents posts et les articles complets que je vais faire sur le sujet.

Je vais en revanche pointer les fonctionnalités présentées en session et il y a de quoi faire. Tout n’est pas dans la CTP3 donc je ne peux pas vous faire de démo.

 

Change Data Capture

Pas besoin de présenter le CDC apparu en 2008 (j’avais fait un article sur le sujet, il est encore dispo ici) ? En 2 mots, c’est un moyen d’obtenir rapidement les modifications d’une table dans un intervalle de temps. Les modifications sont stockées dans des tables systèmes et, à la différence de la vieille méthode des triggers, c’est le moteur qui gère tout.

Tout cela est très utile pour un ETL qui doit transférer ces modifications dans un DataWarehouse (ou tout autre système qui en aurait besoin).

Avec SQL Server 2012 arrive le CDC pour Oracle et le support du CDC dans SSIS

  • CDC Oracle : un service Windows (et une application de gestion) s’occupe de récupérer les changements depuis une base Oracle
  • SSIS CDC Control Task : permet d’effectuer des opérations sur le CDC comme récupérer les bons LSN
  • SSIS CDC Source : permet de récupérer sous la forme d’un flux de données les modifications de données
  • SSIS CDC Splitter Transformation : comme le composant SCD, il permet de différencier dans des flux différents les ajouts, les modifications et les suppressions

Tout cela rend le CDC encore plus attrayant et je suis content de l’ajout de ces composants.

 

ODBC source/destination

Avec l’arrêt d’OLEDB et un revirement vers ODBC, il est évident que les composants sources et destinations allaient aussi suivre le mouvement.

Microsoft annonce de meilleures performances sans grandes explications. J’attends de voir car ça ressemble plus à la stratégie “je m’accroche aux branches”.

En tout cas, les composants sont là et ils fonctionnent Sourire.

 

Shared Connection Manager

J’en avais déjà parlé, la gestion des connexions a été grandement améliorée. On peut promouvoir une connexion au niveau projet (et inversement), mettre offline une connexion, etc.

Lors de la session, j’ai pu voir des petits icones apparaitre pour indiquer si une connexion utilise une expression ou si elle est offline.
Cela ne marche que pour les connexions malheureusement. Il vous reste BIDSHelper qui apporte ce genre de confort de façon générale.

 

Flat Files

Je n’ai pas encore testé et la démo a été extrêmement rapide mais 2 améliorations arrivent sur les fichiers plats :

  • Meilleure gestion des Text qualifier (quand ils sont imbriqués)
  • Nombre de colonnes variable (ie. meilleure gestion des séparateurs)

 

Code XML

Il est maintenant beaucoup plus propre et plus court. Il est enfin lisible ; des nœuds ont été transformés en attributs et le positionnement a été revu et placé à la fin.

Cela permet une chose : le Merge de packages

Enfin on va pouvoir travailler à plusieurs sur le même DTSX, en multiple checkout dans TFS avec un merge de fichiers XML lisible.

Attention, ce n’est pas non plus trivial et des erreurs sont encore possibles.

 

Debug des Script Components dans le Data Flow

Je crois que tout est dit, sauf peut-être : merci Sourire

 

Pilotage via Poweshell

La gestion du serveur (création, exécution, administration) se fait entièrement avec des procédures T-SQL. Cependant, l’équipe SSIS a développé une API en .NET au dessus (qui lance donc du T-SQL avec ADO.NET) et cette API est Powershell-isable.

Donc vous pouvez administrer, déployer, gérer votre serveur SSIS en PowerShell.

 

Data Viewers –> Data Taps

Les Data Viewers que vous mettez en développement pour voir ce qui passe entre les composants sont maintenant disponibles à l’exécution sur le serveur et s’appellent des Data Taps.

En plus des logs automatiquement gérés par le serveur, il est possible (pour l’administrateur uniquement) de placer ces Data Taps sur les Paths (ex : \Package\aDFTtask\Paths[SourceSQL.ConversionDate]) de vos Data Flow.

Les données sont dumpées dans un fichier CSV et rassurez vous, il est possible de limiter les colonnes et le nombre de lignes exportées.

 

Integration Services Dashboard

Dans Management Studio, il y a depuis quelques temps déjà des rapports sur les différents éléments aidant grandement à l’administration (mon préféré est Disk Usage Sourire).

Avec le logging automatique du serveur SSIS, SSMS nous offre des tableaux de bord qui exploitent ces données.

On peut donc en quelques clics voir, entre autres :

  • les packages exécutés
  • les packages en erreur
  • les historiques d’exécution
  • les temps d’exécution des différentes partie (avec historisation)
  • etc.

 

Correlated Logging

Afin de profiter des logs automatiques avec votre propre log métier (custom logging), vous avez à disposition une variable (je ne me souviens plus du nom mais c’est du genre @User::BatchID) pour pouvoir corréler par la suite les différents logs.

Dependency Services // Projet Barcelona

Pour finir, je vais parler brièvement du projet Barcelona.

J’ai pu faire des démos (MS Days Toulouse) et parler de Dependency Services sorti avec de la CTP1. Dependency Services est sorti de Denali avec la CTP3 pour vivre sa propre vie.

L’idée reste la même : tracer toutes les dépendances des données entre les composants d’une solution BI (sources, SQL, packages SSIS, rapports, modèles PowerPivot, etc.).

L’objectif est de pouvoir répondre à des questions comme : que ce passe t-il si je supprime cette colonne ?

Je suis maintenant en relation avec l’équipe de développement car j’adore le projet et donc je ne vais pas tarder à vous en parler plus en détail.

Le projet est prévu pour sortir juste après SQL Server 2012 et en attendant, suivez ce blog ou celui de l’équipe : http://blogs.msdn.com/b/project_barcelona_team_blog/

Nouveautés Analysis Services 2012

13 octobre 2011

Speakers : John Hancock & Ashivini Sharma (Lead Program Managers)

J’ai choisi de zapper une session level 300 sur le design de cube pour aller voir la présentation des nouveautés par les PM en personne.

Pour résumer, les points suivants ont été abordés (je rentre dans le détail par la suite) :

  • PowerPivot v2
  • BISM
  • Evolutions du moteur multidimensionnel (les 5 minutes de la fin)

 

BISM : one model for all End User experiences

La présentation de BISM m’a fait penser à la devise du seigneur des anneaux : un modèle pour les gouverner tous (et dans les ténèbres les lier). Retour sur la session.

 

Après une démo sur PowerPivot v2 (les nouveautés avaient été présentées dans ce précédent post), le modèle est sauvegardé sur Sharepoint.

A ce stade, vous avez une solution décisionnelle disponible et vous pouvez directement faire un rapport Crescent Power View.

Mais comment manager cela quand la source est un fichier Excel qui prend ses données d’un rapport qui prend sa source dans un flux OData ? (là je pousse le bouchon mais admettons…)

L’objectif est de pouvoir promouvoir un modèle créé par l’utilisateur dans un vrai cadre Analysis Services. Pour cela, on peut réimporter  notre classeur PowerPivot.

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Vous noterez qu’il nous faut un Analysis Services en mode Vertipaq (tabulaire) mais ça reste une base de données SSAS gérée sur un serveur SSAS et attaquable depuis les outils classiques (Excel, PowerPivot, Power View, SSRS, etc.).

 

Revenons sur le BISM. J’avais déjà parlé du sujet (le post ici) mais je vais faire une piqure de rappel. BISM est un super-modèle, il ne remplace rien. Les sous-ensemble sont :

  • le très connu UDM (SSAS 2005-2008R2)
  • le nouveau modèle tabulaire qui a démarré avec PowerPivot

Ces 2 modèles ont chacun leurs outils, langages et une conception différente.
BISM les réunit afin d’offrir aux outils de restitution de données un modèle commun (en programmation objet, on dirait une abstraction).

Evidemment, quand j’évoque les différences, elles vont s’effacer par la suite car elles sont déjà quasiment iso-fonctionnelles (là j’exagère un peu mais l’idée est là). On peut déjà tout faire dans Visual Studio par exemple.

Mais alors que doit-on choisir ?

La question est difficile à répondre aujourd’hui donc on se contentera de celle du consultant : ça dépend Sourire.

Ma vision est que le modèle tabulaire est pour l’instant plutôt orienté pour les POC, les développements rapides ou la réalisation de modèle décisionnel par les utilisateurs eux même (et c’est ce dernier point qui est le point important).
Si vous êtes développeur (T-SQL, DWH, MDX, Visual Studio, etc.), restez sur le modèle UDM, mais commencez à y jeter un œil.

De toute façon, tabulaire, étoile, flocon, etc., au final, on a bien des tables et des relations entre elles. Qu’importe la modélisation suivie (Kimbal, Inmon, Tabular, etc.), on a bien des données tabulaires.

C’est pour cela que le BISM est le modèle commun !

Et ma conclusion sera (attention, je polémique) :

BISM peut être vu comme un revamping de l’UDM.

Soit dit en passant, UDM n’a jamais vraiment pris. Je n’ai jamais entendu une seule fois chez un client “nous avons un modèle UDM…”

Pendant les Journées SQL Server en décembre à Paris, nous reviendrons sur la modélisation avec François Jehl donc si la polémique le débat vous intéresse, venez nous y écouter.

 

Petite remarque : vous serez obligé de faire du tabulaire pour utiliser Power View dans la RTM (ça c’est important et pourtant c’est juste une phrase perdue après la conclusion).

 

Quelques autres notes de la session :

J’ai aimé :

  • le mode avancé de PowerPivot qui permet aux utilisateurs Business de ne pas être perturbé par des options trop compliquées dès l’ouverture tout en offrant de la richesse pour les développeurs
  • la réimportation d’un modèle PowerPivot dans SSAS
  • la sécurité des modèles tabulaires. Du Role Based comme avant mais plus simple à construire (surtout pour le niveau cellule). Je n’ai pas retrouvé l’écran présenté donc ce sera plus tard pour un screenshot.

Je n’ai pas aimé :

  • Crescent over Multidimensionnal (ie. faire un rapport Crescent sur un cube classique) n’est pas encore possible et ça arrivera avec la prochaine update.

 

Et les évolutions SSAS Multidimensionnel ?

Comme je le disais, les 5 minutes de la fin (la salle était pleine et il y a eu de nombreuses questions) ont été consacrées à un slide sur les nouveautés de SSAS en mode multidimensionnel.

Je n’ai pas tout noté mais ce sont principalement des limitations repoussées ou supprimées et des améliorations des performances. On peut noter par exemple le support du DISTINCT COUNT sur ROLAP.

Je me rattraperai dans un prochain post dès que les slides seront en ligne.

SQL PASS summit 2011 – Keynote 1

12 octobre 2011

imagePremier jour de Summit et le Keynote présenté par Ted Kummert. Des annonces, des démos, des orientations…voici mes notes

 

SQL Server 2012

Sans grande surprise, le nom final de Denali est SQL Server 2012.  Vous l’aurez donc compris, il ne sortira pas cette année Clignement d'œil

Ce qui est drôle c’est que le numéro de version est 11 (rien à voir avec cette année).

 

Le monde du Big Data

Microsoft appuie sa vision du Data Management : + de données, des données pas forcément structurées, une usage (pour ne pas dire une analyse) plus poussée.

C’est la vision de Microsoft mais je crois vraiment que c’est une tendance profonde du marché car je la constate chaque jour sur le terrain et l’industrie dans son ensemble prend cette direction.

Alors pourquoi Big Data ? La combinaison des usages (ie. des demandes), des contraintes et la volumétrie galopante nous fait voir tout en plus gros.

Et je ne parle pas que de VLDB (Very Large DataBase) qui existent depuis longtemps. Même si on parle maintenant de Tera et de Peta, c’est bien l’exploitation de la donnée qui est au coeur de la vision.

Et cette vision implique évidemment la BI qui joue un rôle important puisque s’en est la face visible.

 

Hadoop support

Dans le monde des Big Data, vous avez certainement entendu parler de Hadoop ou MapReduce. Ces termes sont souvent associés aux problématiques de gros volumes (Google, Facebook, etc.).

Hadoop est une initiative open-source (fondation Apache) pour l’informatique distribuée (et donc pour le traitement réparti de gros volumes). Plus d’infos : http://hadoop.apache.org/ (oui le site est moche mais il est libre Tire la langue)

Microsoft rejoint le projet et propose dans SQL Server 2012 le support Hadoop. Cela se concrétise par

  • une source de données HiveQL dans PowerPivot
  • un Driver ODBC pour Hadoop

Une démo, très rapide, en ligne de commande, a été faite sur un gros volume de données pour extraire des stats. Mais à part une découverte du langage HiveQL, je n’ai pas tout intégré… Wait and see.

 

L’importance des données

Ted Kummert évoque une orientation amorcée il y a quelques années (je me souviens de la PDC 2008) concernant les données “publiques”.

Le volume de données disponibles est de plus en plus important et pourtant on en veut toujours plus : ajout de la météo, de données démographiques, géographiques, etc.

Les départements commerciaux et marketing sont souvent très intéressés par ces données et cela donne un réel “insight” aux données métiers.
J’ai déjà travaillé sur des initiatives de mix entre des données d’entreprise et des données exogènes (pour une startup française notamment) et il y a un vrai marché derrière.

La problématique est souvent de trouver des données “publiques”. Microsoft avait déjà présenté le Data Marketplace sur Azure et lors de ce Keynote, un petit rappel a été fait en présentant tout un tas de partenariats pour travailler avec des World’s Data.

 

Data Explorer

Une bonne continuité de l’initiative O-Data a été présentée. Ce projet s’appelle Data Explorer (et je n’ai pas le droit de vous donner son nom de code).

Pour aller à l’essentiel, ce projet est un premier pas dans les ETL for masses. Tel que présenté, il permet de

  • récupérer des données depuis de nombreuses sources (CSV, Excel, SQL Azure, OData, HTML, etc.)
  • d’appliquer des transformation (merge, lookup, agrégation, calcul)
  • et de publier ces données par la suite.

Ca ressemble à SSIS mais ce n’est pas SSIS. C’est Data Explorer et c’est sur le Cloud.

Les points forts sont

  • un outil pour les end-users ; on a une expérience similaire à Report Builder versus Reporting Services
  • l’outil fait des suggestions de données exogènes provenant des catalogues de données (ESRI, Bing, etc.)
  • la publication du flux de données résultant sur tout un tas de format (ODATA, CSV, etc. et même un classeur PowerPivot tout prêt)
  • l’intégration dans Excel

L’exemple présenté part d’une base Azure (des ventes de Contoso), ajoute un référentiel Excel des magasins puis ajoute des données externes (les villes venant de la base ESRI et le nombre de collèges à proximité venant de Bing).

Faire le mashup (c’est le terme pour identifier le Data Flow) n’a pas pris plus de 5 minutes et les données sont disponibles instantanément pour une exploitation par des utilisateurs business.

Moi qui ne suis pas trop Cloud, je suis plutôt satisfait de cet usage que je peux proposer directement à des utilisateurs.

Evidemment, cela soulève de nombreuses questions mais ça fait débat donc j’en parlerai plus tard.
Je ferai un post plus complet car j’ai quelques rendez-vous prévu avec des Microsoftees sur le sujet.

 

Ne m’appelez plus Crescent…

…appelez moi Power View ; c’est le nom commercial du produit pour 2012.

Je ne vais pas faire de commentaire désobligeant sur le choix de ce nom mais il ressemble étrangement à un produit concurrent qui a pas mal bousculé le marché ces dernières années et qui a fait avancer Microsoft encore plus vite (pour notre plus grand bonheur).

J’ai pu assister à une démo hilarante de Amir Netz (BI Technical Fellow) accompagné de Ted Kummert.

J’ai aimé :

  • les échelles intelligentes
  • le ZoomIn
  • le changement de “slide” dans un rapport en un clic (je n’ai toujours pas vu où on cliquait)
  • la visualisation sur Windows Phone, Androïd, iPhone et iPad (et donc en HTML 5 ??!?)
  • l’ergonomie tactile (touch drill-through !)
  • l’export PowerPoint

Laissez moi revenir sur ce dernier point. il y a quelques semaines, on a appris que cette fonctionnalité risquait de ne pas être prête pour la sortie de SQL Server 2012.
Un nombre important de mes clients rêvent de cette fonctionnalité et j’imagine qu’il en est de même partout dans le monde.

Au final, Amir a confirmé la disponibilité de cette feature à la sortie. J’imagine l’excitation dans les équipes de développement (un la pression aussi).

 

J’aurais l’occasion de développer tous ces points et bien d’autres cette semaine et après.

You cannot open the BIM file

12 octobre 2011

Vous avez la CTP3 de Denali (dispo ici) et vous voulez tester votre premier projet de Analysis ServicesTabulaire”.

Vous créez votre projet dans BIDS et en ouvrant le modèle (fichier .bim), vous êtes confronté à ce message d’erreur :

You cannot open the BIM file. Reason : the workspace database server ‘localhost’ is not running in VertiPaq mode

image

 

La raison est que pour travailler en mode tabulaire, il vous faut une instance SSAS installée en mode Vertipaq à disposition, même en développement. Par défaut, Visual Studio la recherche sur l’instance par défaut du poste local(localhost).

Il vous faut donc modifier :

  • les propriétés du fichier BIM (pour définir où doit se trouver le workspace)
  • les propriétés du projet (pour le serveur où déployer)
  • dans les options de BIDS (rubrique Analysis Services) pour mettre un serveur par défaut pour vos prochains modèles

propriété workspace BISM tabulairepropriété serveur déploiement BISM tabulaire

That’s all folks !

SQL PASS Summit 2011

8 octobre 2011

Lundi, je prends l’avion pour Seattle pour participer à la plus grande conférence mondiale sur SQL Server : le PASS Summit.

Elle est organisée par le PASS (Professional Association for SQL Server) et réunit des experts des 4 coins du monde ainsi que les équipes de Microsoft.

image

http://www.sqlpass.org/summit/2011/

Parmi les 170 sessions, je n’ai pas encore réussi à faire mon choix tellement les sujets sont pointus, originaux, intéressants. Je pense qu’évidemment j’irai plutôt vers des sujets BI mails il n’est pas impossible que j’aille voir 1 ou 2 sessions sur le moteur.

Je suis invité en tant que MVP (évidemment, j’ai quand même payé mon billet d’avion et mon hébergement) et à ce titre, je participerai :

  • aux stands ATE (appelés Expert Pods) in-english please. Fell free to ask me any question on SQL Server.
  • à un repas (appelé Bird of a Feather) où le sujet sera SSIS (mais en français cette fois)

Il y a également prévu de nombreux rendez-vous et quelques rencontres dont je ne peux pas encore parler à cette heure malheureusement.

Vous pourrez suivre ici cette aventure avec un compte-rendu régulier tout au long de la semaine.

 

Nous serons quelques francophones à cet événement et je peux citer mes confrères et amis MVP Christophe Laporte et Christian Robert.

Envoyer des mails depuis SSRS en mode NTLM

6 octobre 2011

imageDans mes sujets en brouillon, il y avait la configuration de l’envoi de mail depuis SSRS via un SMTP n’autorisant pas l’accès anonyme (ie. utilisant l’authentification NTLM ou Kerberos).

A chaque fois que j’ai eu à mettre en œuvre les abonnements Reporting Services, je demandais juste à l’admin :

Il me faut du relaying SMTP depuis tel serveur.

Dernièrement, j’ai eu à le faire en partie moi-même et, cerise sur le gâteau, le relaying anonyme (ie. identification implicite via la topologie réseau) n’était pas autorisé.

Pour la configuration SSRS, Fabrice Romelard a très bien expliqué la procédure la semaine dernière.

Le post est ici :

Fabrice Romelard : SQL Server Reporting Services – Activer l’envoi de message nécessitant l’authentification sur le serveur SMTP

Si vous n’avez que 2 mots-clés à retenir, ce sera :

  • rsreportserver.config
  • SMTPAuthenticate=2

Je vais quand même ajouter mon petit plus ;)

Si votre administrateur Exchange vous dit qu’il ne sait pas ajouter le relaying SMTP sur son Exchange (ou que vous souhaitez briller lors d’un diner geeko-mondain), voici la cmdlet Powershell à exécuter.

New-receiveConnector –Name RelayConnector –usage Custom –Bindings '<ip>:25' –fqdn <serveur>.domain.local –RemoteIPRanges '<ip-start>-<ip-end>;' –AuthMechanism 'None' 

La cmdlet ajoute une interface que vous pouvez configurer pour filtrer les IP, le mode d’authentification, etc.


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