Business Intelligence

Transform Data into Action, la keynote Data des patrons de Microsoft

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Hier soir, il y avait un événement exceptionnel en ligne : une Keynote par Satya Nadella (CEO de Microsoft), Kevin Turner (COO de Microsoft) et Quentin Clark (Corporate Vice-President pour SQL Server) dont le sujet était les données… et par extension la plate-forme Data de Microsoft avec en son coeur SQL Server.

D’ailleurs, les titres et les accroches ne laissaient planer aucun doute sur le sujet : Transform Data into Action, Accelerate your insights

Je ne vais pas vous faire une retranscription complète de l’événement. Tout d’abord parce que je n’ai pas été attentif pendant toute la conférence (je vous passe de commentaires) mais surtout parce que les journalistes font cela mieux que moi :

Et puis, comme on peut s’en douter, la Com’ de Microsoft s’est activée en temps réel et les blogs officiels ont déjà posté leurs résumés.

Je vais donc vous faire une synthèse toute personnelle, en y mêlant mes avis et mes convictions.

Quelques annonces

Commençons avec le plus croustillant (comme dirait Closer ou Voici), à savoir les annonces.

Intelligent Systems Services

On parle souvent des “capteurs de données” (je dirais plutôt générateur de données personnellement).
On parle des données personnelles (position, fréquence cardiaque, poids, tension artérielle ou encore glycémie) ou des données d’environnement (météo, température, humidité, etc.).
On parle aussi de l’IoT, Internet-of-Things (ie. Internet des Objets), des objets communiquants, qui produisent ces données ou les consomment.
Tout cela est d’ailleurs souvent associé au Big Data, technologies adaptées à dompter cette masse de données générées.

Satya Nadella a annoncé hier la disponibilité en Preview de Microsoft Azure Intelligent Systems Services (ça fait MAISS Sourire) dans le Cloud :

En 2 mots, cette nouvelle technologie a pour but de gérer et collecter les données en provenance de multitudes de capteurs, dans un contexte d’entreprise principalement (…managing and capturing machine-generated data from industry devices, sensors…).

Je ne vous en dirais pas plus, il faut maintenant s’inscrire à la beta et essayer.

 

Analytics Platform System

Après avoir expliqué qu’avoir plein de données c’est bien mais qu’il faut des outils (des systèmes analytiques) pour en tirer quelque chose, Quentin Clark a annoncé la disponibilité de APS pour Analytics Platform System.

Présentée comme l’évolution de PDW, APS traite aussi le Big Data et se présente sous la forme d’une appliance (avec du matos HP, Dell ou Quanta selon la Product Sheet) toute prête pour gérer des tombereaux de données.

La bête : http://www.microsoft.com/en-us/server-cloud/products/analytics-platform-system/

Donc du PDW, du ColumnStore, du HDInsight, du Petabytes… Microsoft a sorti la grosse artillerie pour s’aligner avec les SAP HANA, Oracle Exalytics ou encore SAS HPA. On ne va pas s’en plaindre, surtout qu’en voyant ce qu’il y a dedans, on voit qu’on sait déjà travailler avec et que ça s’intègre très bien avec le reste de la plate-forme de données de Microsoft.

C’est donc du “packaging” des solutions data qui vient enrichir les appliances avec des technos Microsoft. A suivre car ça a l’air prometteur (et super crédible pour un DSI qui veut de la puissance de calcul et qui fait un benchmark des différents éditeurs).

Une philosophie

En dehors des annonces de produits et des démos, j’ai retenu la philosophie de Microsoft autour des données. Ca tombe bien car elle est totalement en phase avec la mienne (même si on n’a pas les mêmes mots ou les mêmes images).

J’ai retenu 3 expressions de la conférence d’hier. Je ferai court sur chacune mais je pense que je vais revenir dessus, quand j’aurai plus de temps, pour vous faire un édito (cet été par exemple).

Data Culture

imagePour tirer partie des données, pour en extraire la valeur ajoutée, les outils ne sont pas suffisants. Il est important d’éduquer les utilisateurs (par extension, tous les acteurs qui gravitent autour) afin que les données soient incluses dans leurs réflexions, dans leur quotidien. Ce doit être une démarche d’entreprise : la culture des données.

Cela passe par tous les acteurs de l’entreprise qui doivent comprendre et maitriser toutes les données disponibles. On est toujours dans le BI for Masses de Ballmer en 2006 chez Microsoft. Mais la phase 2 implique les gens et plus seulement les outils. La plate-forme est là, “Libérez les données, Libérez les usages !”.

Data Dividend

Même s’il y a eu une petite polémique hier soir sur Twitter avec mon ami Florian sur le sens à donner à “Dividend”, ce que j’ai retenu c’est : on peut valoriser ses données mais en les exploitant mieux/plus, on peut augmenter cette valeur (son rendement) de façon spectaculaire.

Satya Nadella estime à plusieurs centaines de milliards le revenu qui pourrait être généré de l’exploitation des données (insights). De mémoire, le chiffre annoncé était $1,76 trillion.

Selon Microsoft, l’équation est :

Data Dividend = [ Data + Analytics + People ] x Speed

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Ambient Intelligence

imageL’intelligente ambiante… quelle drôle d’idée ? L’idée est de se dire que tout est BI, que chaque donnée contribue à la BI. Et même les données “ambiantes” qui justement, permettent de contextualiser les choses et apporter encore plus de valeur (insights).

Je pense que je vais réécouter la conférence, m’imprégner des transcripts et revenir sur cette notion qui m’intéresse mais que j’ai tout de même du mal à définir.

 

Pour conclure

Sur le fond, Microsoft mets au coeur de sa stratégie la donnée elle-même et fournit les outils pour la gérer. A tous les niveaux, des barbus qui construisent des DataWarehouse monstrueux, aux analystes qui font des camemberts dynamiques dans Power View en passant par les Data Scientists qui passent des algo de folie sur les données.

Une plate-forme intégrée pour transformer les données en valeur ajoutée, depuis le temps que je le dis… (mais n’oubliez pas la Gouvernance au dessus…)

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TechDays 2014

One More Time !
Je me souviens de mon premier TechDays (en tant que Speaker indeed), c’était en 2008, les T-Shirts étaient bleus et j’étais avec le père Pertus (il a bien changé maintenant, il fait du Windows 8, n’importe quoi ).

Je m’égare…

Donc comme tous les ans mi-février, c’est la grande messe Microsoft, presque aussi importante que les JSS (pour nous les data-guys).

imageLes TechDays auront lieu les 11-12-13 février. La première journée plutôt pour les développeurs et la dernière plutôt pour les DSI.

Inscription ICI

 

Mais quelles sessions j’anime ?

Vous connaissez mon investissement dans la Self-Service BI ? Je vous le donne en mille, ce sera le thème de mes sessions.

Power Query Démos Extravaganza

Level 400, que des démos, du code M…que dire de plus ?
L’idée est de plonger au coeur de Power Query et de voir tout ce qu’on peut faire avec.

Update : finalement, il y aura au moins 1 slide (en dehors des slides de titre et de présentation…) car on me demande de parler un peu de l’architecture de Power BI. Difficile à caser en 45 minutes mais je suis également convaincu que c’est important.
Au pire, je finirai les explications sur le stand AZEO.

Détails et inscription sur le site des TechDays

 

Self-Service BI : Retour d’expérience

Je rejoue avec Olivier Jacquemont notre session des JSS de feedback sur la mise en place de la Self-Service BI à la Banque de France.

Objectif, vous donner plein d’infos si vous voulez mettre en oeuvre de la Self-Service BI dans votre entreprise.
Pas trop de technique mais que du concret.

J’espère que le public sera aussi dynamique qu’au JSS et posera de nombreuses questions car c’est toujours ce qui est le plus intéressant dans ce genre de session : Echanger et Partager.

D’ailleurs, si vous aussi vous avez déjà mis en œuvre de la Self-Service BI, venez comparer votre expérience à la nôtre et apporter vos retours.

Détails et inscription sur le site des TechDays

Webcast Power Query et Data Management Gateway

Il y a plus d’un mois maintenant avaient lieu les Journées SQL Server.
J’ai eu l’occasion de présenter personnellement 2 sessions :

  • Power BI : intégration de données
  • Self-Service BI : un retour d’expérience

Power BI : intégration de données

Dans la track Power BI, cette session était consacrée à l’acquisition des données c’est à dire à Power Query et à la Data Management Gateway.

En 1h, j’ai pu faire des démos de requêtes Power Query, jouer avec le langage M, utiliser la recherche et le partage de requêtes avec le Data Catalog et faire un peu d’architecture hybride en branchant le cloud Power BI avec mes données on-premise.

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Je ne vais pas refaire la session dans cette article, le mieux est que vous consultiez la vidéo et les slides (il faut être logué) :

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A votre dispo pour les questions (dans les commentaires).

 

Self-Service BI : un retour d’expérience

Cette session est un peu atypique car pas du tout technique (enfin, un peu quand même ). Pas de démos, juste delà discussion et du feedback.

Cela fait de nombreux mois qu’entres autres missions, j’accompagne la Banque de France à mettre en place de la Self-Service BI dans ses différents métiers (et il y en a un paquet).

L’objectif de la session était de faire un bilan sur la mise en place de Self-Service BI dans une grande entreprise (13 000 agents ici).
Les joies, les peines, les pièges à éviter et les bonnes surprises.

Je présentais la session avec Olivier Jacquemont, l’un des patrons du Service Information Management de la Banque de France et instigateur du projet, et Pierre-Sébastien Malleret, un confrère, artisan comme moi de cette mise en oeuvre.

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La session s’est même terminée avec une discussion entre quelques DSI qui ont pu poser des questions opérationnelles ou stratégiques mais toujours pertinentes, et qui ont pu échanger entre eux et avec nous.

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Désolé pour le son, il y a eu des problèmes de micro pendant la session.

Note : nous rejouerons cette session aux TechDays donc si vous voulez participer au débat rendez-vous sur place.

SSIS On-demand – publier un package en OData Feed

 

Lors des dernières Journées SQL Server, j’ai présenté une session sur la gestion des données avec Power BI.

La majeure partie de la session était consacrée à Power Query et j’ai fait une démonstration de la consommation de données en provenance d’un package SSIS, tout cela dans Excel. Explication de texte…

 

Préambule

La solution technique repose sur un composant SSIS & un composant SQL Server fournis par Microsoft qui sont passés totalement inaperçus (sauf si vous suivez le blog de Matt Masson, la référence internationale sur SSIS).

Ce composant est :

SSIS Data Feed Publishing Components

Vous pouvez le télécharger ici : Télécharger SSIS Data Feed Components

Vous avez également un tutorial sur le site de Microsoft (mais je vous recommande le mien Tire la langue) : Publish SSIS packages as OData Feeds

J’en avais également parlé brièvement lors de ma session Power BI du dernier SQLSaturday Paris.

 

Etape 1 : SSIS

Autant vous le dire tout de suite, il va falloir redévelopper vos packages. Pas de panique, c’est juste la destination de vos packages qu’il va falloir modifier.
(En même temps, si vous y repensez, c’est tout à fait logique car il faut bien rediriger le flux de données.)

imageAprès l’installation de SSIS Data Feed Components, vous avez un nouveau composant destination de Data Flow : Data Streaming Destination

Il suffit juste d’envoyer les données que vous souhaitez rendre disponibles sous forme de Feed dedans.

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Ici, je fais un bête transcodage entre une table et un fichier CSV, rien de bien passionnant mlais suffisant pour la démo.

 

Etape 2 : publication

Microsoft focalise sur la publication sous la forme de Data Feed (ou OData Feed). En réalité, techniquement, le composant SSIS Data Feed n’a rien à voir avec un feed.
Il publie tout simplement un package SSIS (je devrais dire un Data Flow) sous la forme d’une vue SQL.

Le composant que vous avez installé propose également un assistant que vous trouverez dans votre menu écran Démarrer sous le nom de Data Feed Publishing Wizard.

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Ce wizard vous demande en premier lieu le package à publier. Il faudra donc au préalable déployer votre package (votre .ispac) dans un catalogue SSIS.

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Ensuite, l’assistant vous propose de saisir une configuration pour votre package.

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Ensuite, il vous demande où vous souhaitez publier le flux. On voit bien ici que la publication est sous la forme d’une Vue dans une base SQL Server.

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Quelques paramètres comme la version du Runtime SSIS (32 ou 64 bits) ou le timeout mais aussi, l’assistant parle de Linked Server (??!?).

On voit d’ailleurs dans l’étape de validation qu’il installe et configure un serveur lié dans votre SQL Server

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C’est là toute la magie de cette technologie. C’est en fait un driver OLEDB, utilisable comme un banal serveur lié, qui lance notre package et récupère les données streamées par le composant Data Streaming Destination.

En faisant un tour dans Management Studio, on voit bien les éléments :

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Pour requêter mes données, je fais juste un simple SELECT :

SELECT * FROM dbo.MaVueSSIS

Cela permet un usage purement SQL Server et pas forcément avec un Feed OData.

 

Etape 3 : transformer en OData Feed

La troisième étape, c’est de transformer notre vue SQL en OData Feed. Pour cela nous allons avoir besoin de Power BI car il contient un module permettant d’exposer des données “simplement” à des utilisateurs. Ce module, c’est la Data Management Gateway mais pour que l’expérience soit complète, nous allons avoir besoin de Power Query et d’un site Power BI.

En raccourci, ça donne cela :

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Je vous la fait courte sur la création de la Gateway entre votre tenant Power BI et votre SI (votre SQL Server si vous préférez).

  1. Téléchargement et Installation de la Data Management Gateway
  2. Configuration et ouverture de flux (port 8051 par défaut)
  3. Création d’une Gateway sur l’IT Admin Portal de votre tenant Power BI
  4. Configuration de la clé pour que votre DMG et Power BI communique

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Pour publier notre package sous la forme d’un OData Feed, il suffit simplement de configurer une nouvelle source de données sur votre Gateway dans l’IT Admin Portal de votre site Power BI et ensuite d’exposer la vue SQL.

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Dans les paramètres de la Data Source, on n’oubliera pas d’activer l’option OData pour que la source soit accessible de Power Query

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Etape 4 : consommation depuis Power Query

La dernière étape, c’est de consommer notre package depuis Excel. Pour cela, je me rends dans Power Query, je lance une recherche et je n’ai qu’à “utiliser” la bonne query

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On remarque bien que la source de données est vue par Power Query comme un flux OData et non comme une vue ou une table SQL Server.

OData, ça veut dire que le données passent par le Cloud ?

On est en droit de se poser la question mais qu’on se le dise de suite, les données ne transitent pas par le Cloud.

Pourtant, l’URL du feed OData est bien sur Azure ?!?

Voici ce qui se passe :

  1. La recherche interroge le Data Catalog qui contient les méta-données des Queries partagées et des Sources publiées, notamment l’URL
  2. Excel (Power Query) contacte le Cloud à l’URL du Feed OData
  3. Le Cloud lui donne les infos de connexion à la Gateway qui référence la source
  4. Excel communique directement avec la Data Management Gateway (et donc ne passe pas par le Cloud)

On peut vérifier cela avec un outil comme Fiddler qui trace les échanges HTTP.

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(Cliquer pour agrandir)

 

Cela donne à peu près cela :

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Et la sécurité ?

Bonne question. Mais j’y répondrai dans un prochain article.

 


Et concernant la session des JSS 2013, les Slides et vidéo seront bientôt disponibles, suivez lkes news sur http://GUSS.Pro ou Twitter (@GUSS_FRANCE).

Automatiser la création d’un classeur PowerPivot

 

Il y quelques temps déjà, je vous indiquais qu’on avait, avec Excel 2013, accès au DataModel par programmation. Etrangement, personne n’en a parlé dans la communauté, française ou internationale.

La documentation du modèle objet d’Excel contient bien les entrées avec un objet Model.

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http://msdn.microsoft.com/en-us/library/office/jj230227.aspx

Je me suis donc mis en tête de creuser ce sujet…

Disclaimer

Malgré ma ténacité (et une bonne partie de mon dimanche), je ne suis pas super satisfait de mes trouvailles car il y a encore beaucoup à creuser dans l’API pour avoir une solution totalement fonctionnelle. Et l’API n’est pas beaucoup documentée.

Cet article vous donne les pointeurs pour démarrer et évidemment, si par la suite je trouve plus de choses, je vous en ferai part. Je compte sur vous pour en faire de même dans les commentaires de cet article.

 

Mode DataModel Excel

La manipulation du DataModel (Model) directement dans le modèle objet Excel (en VBA) est en ReadOnly uniquement. Elle est même carrément absente des API en VSTO.

Il y a toutefois une méthode intéressante :

Workbook.Connections.Add2

Elle permet d’ajouter une connexion au DataModel grâce à un paramètre booléen qui pourrait passer inaperçu dans la doc : CreateModelConnection.

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http://msdn.microsoft.com/en-us/library/office/ff195949.aspx

Ce code ajoute la table Faits provenant de mon SQL Server local dans le modèle :

ThisWorkbook.Connections.Add2 _
	"VBA Connection", "A Description", _
	"OLEDB;Provider=SQLNCLI11;Data Source=localhost;initial catalog=Lab;integrated security=SSPI", _
	"Faits", 6, _
	True, True

Je n’ai pas poussé à récupérer un modèle complet mais il suffit d’indiquer plusieurs tables dans la CommandText.

Il y a aussi tout un tas de spécificités en fonction de votre source. Avec une source OData, ça donne ça comme ConnectionString (source Azure DataMarket)

"OLEDB;Data Source="Inline Service Document";Include Atom Elements=Auto;Include Expanded Entities=False;Persist Security Info=false;Time Out=600;Schema Sample Size=25;Retry Count=5;Retry Sleep=100;Keep Alive=False;Refresh Token=xxxxx

Mode Table Liée dans Excel

Dans la lignée de la première méthode, il est tout à fait possible par code de remplir une feuille Excel avec toutes les données (limité à 1M de lignes).

Ensuite, un appel à la méthode Add2 avec d’autres paramètres que ceux présentés ci-dessus permet de l’ajouter au Model.

Par contre, dans ce cas, le Data Refresh ne fonctionnera pas.

ThisWorkbook.Connections.Add2 _
	"LinkedTable_TableClasseur", "", _
	"WORKSHEET;C:\Users\Jean-Pierre\Desktop\Book1.xlsm", _
	"Book1.xlsm!TableClasseur",	7, _
	True, False

Mode OpenXML

Il y a également une autre piste, c’est de passer par le SDK OpenXML qui permet de manipuler le fichier Excel sans ouvrir Excel.

Télécharger le SDK OpenXML 2.5

Le contenu du fichier Excel est un ZIP qui contient des fichiers XML et d’autres données (images, etc.).

Dans le fichier workbook.xml, il y a un nœud <dataModel>
documentation MSDN

Pour le modèle en lui-même, c’est en fait un backup d’un cube SSAS Tabulaire.
Vous pouvez en construire un avec l’API AMO, le sauvegarder et le ré-injecter dans le fichier Excel.

Un projet CodePlex contient toutes les routines nécessaires : http://tabularamo2012.codeplex.com/

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Notez que je n’ai pas investigué cette méthode donc impossible de vous dire si cela fonctionne bien.

 

Conclusion

L’API n’est pas documentée, il n’y a aucun exemple sur Internet mais les méthodes sont bien présentes. Je n’arrive pas à la conclusion que c’est impossible mais évidemment, il y a encore du travail pour suivre ces pointeurs et avoir un PoC totalement fonctionnel.

Attention : Point important

De ce que j’ai pu trouver, toutes ces méthodes ne sont pas forcément supportées. L’impact est que, si une macro ou le code qui manipule le OpenXML endommage le classeur Excel, le support Microsoft se désengagera.

 

PS : quand je disais que la communauté n’avait rien écrit sur ces API, j’aimerai toutefois remonter 2 pointeurs :

Notez que ces articles sont vieux et donc ne tiennent pas compte de l’extension de l’API en 2013.

Kerberos et la BI – les slides

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En mai dernier avait lieu la Conf’SharePoint organisée par quelques MVP SharePoint où j’ai eu la chance de faire 2 sessions (j’en parlais ici).

 

imageJ’ai notamment présenté une session sur Kerberos et la BI (dans SharePoint indeed).

 

Comme on me les a demandé 2x récemment, je les publie(enfin) ici.

imageSlides : Mettre en place Kerberos pour la BI dans SharePoint

Si vous n’avez pas le temps d’ouvrir les slides voici la checklist de récap. :

  1. Authentification Kerberos sur les WebApp SharePoint
  2. Configuration C2WTS (Compte de service, permissions)
  3. Création des SPN
    • Web App
    • C2WTS
    • SSRS
    • SQL
    • SSAS
    • Browser
  4. Création des délégations contraintes
    • Service Application
    • C2WTS
    • Serveur

Kerberos reste complexe, surtout quand on doit faire du troubleshooting. Toutefois, pour une infra "classique”, c’est relativement simple.
Prochain challenge : mise en place du EffectiveUserName entre 2 AD non fédérés.

Si vous avez des questions, vous savez où me trouver.

Power BI Mobile App

 

Rappel

Power BI, c’est le “produit” qui regroupe les dernières technologies BI de Microsoft (Power Pivot, Power View, Power Query, Power Maps…). Comme annoncé récemment (cf. Post sur Power BI), Power BI comprend une composante mobile avec des applications iOS et Windows 8.

imageL’application Windows 8 (x86 et ARM, ie. Win8 et RT) est disponible depuis hier sur le Store :

Power BI Mobile App sur le Store

A noter que sa version iOS n’est pas encore disponible.

Ecran d’accueil

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L’application s’ouvre avec les données d’exemple regroupées par “univers” qui correspondent à des classeurs Excel. Plus exactement, ce sont les classeurs Excel qui ont été mis en favoris qui s’affichent puisqu’il est possible d’ouvrir n’importe quel classeur Excel (on en reparle plus bas).

L’écran d’accueil propose des screenshots de prévisualisation (6 maximum) du contenu du classeur. Ces prévisualisations correspondent aux objets du classeur de type :

  • Table
  • Tableau Croisé Dynamique (TCD)
  • Power View
  • Graphes.

En cliquant sur une preview, on entre dans le classeur. Le menu contextuel nous propose en haut la liste des visualisations disponibles. (Les vignettes grisées sont celles qui n’ont pas encore été chargées localement)

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En bas, on a les options de mise en favori et de réinitialisation du classeur. En effet, on peut interagir avec la visualisation, il est donc normal de pouvoir la remettre comme elle a été enregistrée dans le classeur.

Les interactions

Les interactions possibles sont une partie de celles que l’on trouve dans les mêmes objets dans Excel :

  • Sélection (et multi-select)
  • Tri
  • Filtres
  • Slicers
  • Timelines
  • Tooltips

Pas de drill-down, pas de clic-droit, pas d’animation sur le Scatter Graph… espérons que cela arrive rapidement.

Les visualisations

Screenshot (4)Screenshot (10)Screenshot (11)Screenshot (8)Screenshot (12)Screenshot (13)

Screenshot (14)

Presque tout y est (je n’ai pas testé les maps Power View ni les pie charts). Le rendu est conforme à ce qu’on trouve sur Excel Services.

Il y a encore quelques ratés, certains objets ne s’affichent pas toujours, laissant un simple rectangle gris.

 

Charger des données

Très simplement, les données sont des classeurs Excel (Power Pivot) hébergés sur un site Office 365 (SharePoint).

Dans les options de l’écran d’accueil, on trouve la commande “Browse” qui permet de se connecter à un portail O365 et de naviguer dans les bibliothèques. Il suffit juste de charger un classeur Excel, voir de le mettre dans ses favoris.

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ATTENTION : selon Microsoft (Clearing up some confusion around Power BI), un simple abonnement d’essai Office 365 est suffisant pour jouer avec votre propre contenu.

Je viens d’ouvrir un tenant tout neuf et, à l’ouverture d’un classeur, j’ai une erreur qui m’indique que la fonctionnalité n’est pas activée… #fail

Screenshot (6)

J’essaye alors sur le tenant d’AZEO, qui lui est toujours sous SharePoint 2010 (mauvais point au passage sur la rapidité de migration de Microsoft), le classeur s’ouvre, j’ai les preview des éléments mais impossible de les charger… #failtwice

Bref, j’ai remonté le point et je pense que quelques précisions seront apportées prochainement (et que je relaierai bien évidemment).
De toute façon, il faudra peut-être avoir un site Power BI officiel pour tirer partie pleinement de cette application ?!?

 

Et les fonctionnalités Windows 8 ?

Qui dit application Windows 8, dit Modern UI et donc quelques tips ergonomiques.

Côté Charms (la barre d’options à droite), la recherche et les devices ne sont pas gérés.

imageOn peut utiliser la fonctionnalité de partage qui envoie un screenshot et les lien pour consulter dans l’application Power BI ou directement en ligne sur SharePoint.

Enfin, les Paramètres, on trouve les options réseaux (que faire quand on est sur un réseau de type 3G) et la liste des portails SharePoint (Accounts) sur lesquels nous avons ouvert des classeurs.

Concernant la fonctionnalité de Snap, quand on place l’application sur le côté de l’écran, on peut juste naviguer parmi les screenshots des classeurs en favoris.

Enfin, pas de fonctionnalité de Zoom-in Zoom-out, que ce soit sur l’écran d’accueil ou sur une visualisation.

 

Et sur une tablette ?

Evidemment, j’ai tout de suite testé sur ma Surface RT. Rapide, efficace, simple, rien à redire. On a tout de suite envie de faire une présentation d’une analyse lors d’une réunion avec sa tablette.
Les plus hypes de nos Information Workers seront ravis.

 

En conclusion

Enfin, nous pouvons jouer avec l’application Mobile BI tant attendue. Elle est certes basique mais permet de profiter de notre contenu BI directement, sans aucune manipulation.
Le vrai plus, c’est que c’est juste une extension de visualisation (un média supplémentaire) de nos plates-formes de Self-Service BI et donc aucune remise en cause n’est à faire sur la ligne directrice.

Techniquement parlant, on affiche du Power View sur une application RT donc à fortiori, ce n’est plus du Silverlight. Alors, XAML/C# ou HTML/JS (ou C++) ?

Maintenant que la v1 (v0 ?) est lancée, on imagine des mises à jours rapidement, ajoutant des fonctionnalités, des visualisations et des interactions. Reste à voir la version Windows Phone et iOS.

#PowerBI for Office 365

SQL 14 est en Preview depuis fin juin et pas un mot sur ce blog ?
Je sais, c’est moche et je n’ai pas d’excuses…

imageAlors pour me rattraper, je n’allais pas louper les grosses annonces concernant la BI faites aujourd’hui à la Worldwide Partner Conference (WPC).

Et pourtant, je suis en retard, car si vous suivez les réseaux sociaux anglophones, vous avez dû voir fleurir de nombreux Power trucs

Allez, faisons un tour rapide des annonces. Moi ou mes confrères de la communauté les détaillerons dans les semaines qui arrivent.

Entrez dans la Power BI

http://office.com/PowerBI

Power BI, c’est le mot magique qui regroupe maintenant les briques de Self-Service BI de Microsoft. Evidemment, la Self-Service est centrée autour de la famille Office.

Le point important des annonces, c’est que tout cela prend forme dans le Cloud avec une offre cohérente et quasi complète pour les utilisateurs d’Office 365.

Avec votre offre O365, vous aller bénéficier des outils de Self-Service BI dans des BI Sites sur SharePoint prêts à l’emploi.
De quoi monter une plate-forme de Self-Service BI en quelques clics (et donc en quelques minutes).

imagePower BI Site

Et mes données Corporate ?

Une plate-forme BI dans le cloud ? Mais mes données sont dans mes DataWarehouse on-premise ?

En effet, on peut s’étonner de cette approche Cloud-First mais qu’on se rassure, vos données maison sont atteignables. Le Cloud sait depuis quelques temps déjà se transformer en une extension de votre Système d’Informations. C’est le cas pour Office 365.

En revanche, cela vous oblige à réfléchir à vos flux de données, à la sécurisation du réseau et des données, etc.

Les rôles d’architectes deviennent Hybrides.

Data Explorer devient Power Query

Data Explorer, la brique de façonnage et de nettoyage de données,  arrive en phase finale avec la mise à disposition de la RTM (??) de l’outil.
Je ne vous fais pas l’affront de revenir sur ce que fait cet outil, je le présente depuis début 2012 : http://blog.djeepy1.net/tag/data-explorer/

Au passage, il prend son nom définitif : Power Query.

Il reste sous la forme d’un addin Excel mais j’ai bien l’impression que les mashups sont prévus pour fonctionner dans votre Office 365 également (à tester).

GeoFlow devient Power Map

GeoFlow, l’addin Excel de représentation et de navigation 3D de données géographiques, présenté lors de la dernière SharePoint Conference prend son nom commercial : Power Map.

Je pense que l’outil restera encore pour l’instant dans Excel sur le poste client étant donné qu’il s’appuie sur les capacités GPU de votre carte graphique.

Toutefois, il prend bien sa place comme un outil de DataViz de l’offre de Self-Service BI de Microsoft.

PowerPivot devient Power Pivot

La première brique de la Self-Service BI de Microsoft, posée en 2009 est toujours au cœur de l’offre.

Rien ne change sur l’outil, ses fonctionnalités et son usage. En revanche, son nom prend un caractère de plus avec un espace entre Power et Pivot (pour que tous les noms restent cohérents).

La grande différence vient de son usage Cloud. On pouvait certes déjà télécharger des classeurs Power Pivot dans un site Office 365 (version 2013 de votre tenant) mais avec une limitation rédhibitoire : quelques Mégas seulement.
Maintenant, c’est 200Mo la taille limite pour un classeur dans O365, de quoi faire de beaux modèles.

Power View

Power View semble être mis en avant comme l’outil de restitution de données dans cette offre de Self-Service BI. Associé à Power Map dans les annonces, il ne semble pas y avoir de nouveauté annoncée. (sauf peut-être la mobilité – cf. plus bas)

Enterprise Data Search

La recherche que vous avez pu tous tester dans Data Explorer Power Query s’étoffe avec la possibilité de rechercher dans ses données d’entreprise en plus des données publiques.

…so customers can query data from within their business and from external data…

J’espère pouvoir vous en parler plus en détail dans peu de temps.

Data Stewardship et télémétrie sur les sources de données et les usages

Evidemment, qui dit sources de données dit Gouvernance desdites données. Les sites Power BI proposent des fonctionnalités pour suivre les sources utilisées et avoir des métriques dessus.

On parle donc d’une Data Management Gateway pour les nouveaux pilotes des données (Data Steward) qui voient leur rôle s’accroitre/apparaitre.

Requêtage en langage naturel

Une belle nouveauté qu’il me tarde également de tester: le requêtage de vos données en langage naturel.

Kézako ? En fait, il s’agit d’écrire la BI que vous souhaitez voir comme dans un moteur de recherche : “je veux les ventes en volume et en valeur des cigares cubains par pays européens

La puissance de la fonctionnalité est qu’elle propose via la complétion des propositions ou des variantes (par année, par rang, etc.), ce qui montre qu’il y a une vraie taxonomie et une analyse des données elles-même (faits et membres de dimensions) derrières.

Quand on vous dit depuis quelques temps (Tabular) que les méta-données sémantiques sont importantes dans un modèle dimensionnel !!
Sans nul doute qu’il y a un lien avec la recherche de Power Query.

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BI Mobile

Je pensais que ce serait le plus gros de l’annonce puisque nous n’avions eu que très peu de nouvelles depuis la démo de Power View sur un iPad au PASS Summit de 2011. (http://blog.djeepy1.net/2012/11/09/bi-mobile-roadmap/)

L’annonce ne fait que confirmer que la réponse Mobile de la Business Intelligence Microsoft arrive. Les 2 applications iOS et Windows RT sont confirmées et nous avons même leur petits noms : Power BI for Windows RT et Power BI for iPad

En plus de ces applications dédiées, c’est maintenant officiel que TOUS les outils Power BI sont compatibles HTML5.
Oui, tous, ce qui inclut Power View Sourire. Par contre, aucune démo…

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Alors, on y va ?

Eh bien non, pas encore Triste.

En effet, les annonces ont eu lieu, le marketing verbatim est défini, le mode d’utilisation aussi et pourtant, ce n’est pas encore en RTM.

J’entends déjà les rabats-joie se plaindre que ça manque de démos, de screenshots, de précisions, de dates, de prix, etc.

Je n’ai pas de date à vous communiquer mais enregistrez vous sur e site Office.com/PowerBI pour être notifié du top départ. Je suis autant frustré que vous et j’ai hâte de pouvoir approfondir tout cela.

 

Quelques liens pour en savoir plus :

Webcasts DataExplorer et GeoFlow

Je ne vous rappelle pas que le GUSS organise des sessions en ligne tous les mois (dernier mercredi).

J’ai présenté la deuxième série consacrée aux récents addin Excel, très liés à la Self-Service BI.

Data Explorer : un addin ajoutant des fonctionnalités de Self-Service ETL à la BI personnelle de Microsoft. La brique qui manquait pour offrir une solution (quasi-)complète aux utilisateurs

GeoFlow : un addin qui permet de visualiser et de naviguer en 3D dans des données géographiques, très orienté Story-Telling.

Les slides et les vidéos sont disponibles sur le (nouveau) site du GUSS.
Il faudra vous connecter pour y accéder (et ainsi mieux vous connaitre).

Webcast et slides Data Explorer

Webcast et slides GeoFlow

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2 Webcasts du GUSS ce soir

Un court billet pour vous rappeler que ce soir, j’anime au GUSS deux sessions online.
Je vous rappelle le principe, tous les mois (le dernier mercredi), le Groupe des Utilisateurs SQL Server organise 2 webcasts de 30 minutes. Un format court pour découvrir ou approfondir des sujets autour de SQL Server.

Au programme pour finir ce mois de mai

Data Explorer :
Sorti le 27 février en version CTP (Community Public Preview), cet addin Excel est un véritable ETL en mode Self-Service, vous permettant de nettoyer et façonner vos jeux de données avant de les exploiter dans PowerPivot.

Geoflow :
Présenté lors de la PASS Business Alanytics Conference le 11 avril dernier, cet addin Excel permet de visualiser des données géographiques sur une carte en 3D. Vous découvrirez cet outil de visualisation de données très puissant. Vous pourrez poser vos questions dans le chat associé à l’événement.

Mercredi 29 mai – 19h00

Rejoindre la session en ligne

Pont Audio : +33157757766
Conference ID: 903453896

Point technique : pensez à valider votre configuration. Nous vous recommandons d’utiliser le client Lync Attendee 2010.

Une page sur le site du GUSS est à votre disposition pour savoir si votre configuration est compatible et ce que vous devrez installer/désinstaller.

Page d’aide pour se connecter aux sessions en ligne.